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BX comme Bruxelles ou comme Bronx ? Agressions, meurtres, vols et violences en tout genre, que se passe-t-il vraiment ?

Chose étrange, lorsque j’ai commencé la rédaction de cet article, le boulet de canon concernant l’éternelle querelle à propos de BHV et qui a amené notre gouvernement à définir de nouvelles limites au ridicule politique n’avait pas encore frappé. J’ai hésité à ne pas publier l’article, me disant qu’il était inutile de jeter de l’huile sur le feu mais bon… honnêtement, les choses peuvent-elles encore empirer ?
De toute manière, même si je le voulais, je ne possède pas l’influence nécessaire pour soulever un mouvement de révolte …

Quoi qu’il en soit, j’ai décidé de ne pas changer un seul mot de l’article… c’est bizarre comme ce nouveau scandale appuie fortement quelques uns de mes arguments dans l’article ci-dessous.

C’est la première fois, peut-être la dernière, que je prends la plume (ou le clavier dans le cas présent ) pour autre chose que pour parler divertissement. Si vous êtes comme moi, vous devez être inquiets après tout ce que vous lisez/entendez en ce moment  dans la presse à propos de Bruxelles.

Je n’ai jamais été partisan de la politique ni de tout ce qui s’y rapproche, de près ou de loin. Cependant, dans le cas présent, je pense qu’il me faut arrêter de jouer le rôle de la Suisse et faire entendre ma petite voix, voici donc ma réaction face à ceci. Mon opinion n’engage nul autre que moi et elle est à prendre pour ce qu’elle vaut ! — tu parles d’une expression qui ne veut rien dire…

La violence a-t-elle vraiment augmenté à Bruxelles ou est-ce juste une médiatisation excessive ?

A mon humble avis, ce serait une erreur que de penser cela. Les choses sont rapidement en train de déraper et si on ne remédie pas à la situation, nous courons tout droit à la catastrophe. Je m’explique : échanges de coups de feu lors d’un cambriolage d’une bijouterie (non pas que je veuille insinuer qu’il faille continuer les braquages non armés), courses poursuites de plus en plus dangereuses entre policiers et criminels, agression de policiers, jeux dont le but consiste à pousser les gens dans le metro (et pas dans la rame mais … sous les rails ) … d’accord, le monde n’est pas tout rose, je suis le premier à le crier, mais tout de même…

Que se passe-t-il, qu’est-il en train d’arriver à la ville dans laquelle nous vivons ?

Mais enfin, c’est évident, c’est à cause de Mustafa, Mamadou et leur tribu…

Je commence par là parce qu’il faut que quelqu’un en parle un jour. Il y a une grande majorité de Bruxellois (belges en général, je suppose ) qui blâment les étrangers et belges d’origine étrangère pour la situation dans laquelle Bruxelles se trouve aujourd’hui.

Combien de fois n’ai-je pas entendu : « On ne peut plus circuler dans Bruxelles sans qu’une bande de Bougnouls vous agressent… ». Bien que le contenu clairement raciste de cette remarque soit inutile et très offensif, il n’est pas faux. Je ne peux pas cautionner le fait d’appeler d’autres êtres humains par de tels noms péjoratifs et blessants, pas plus que je ne suis d’accord de dire que ces gens qualifiés de « bougnouls » sont ceux qui agressent systématiquement, mais il faut rendre à César ce qui est à César et ce que ces personnes qui manquent de tact, de diplomatie et de clairvoyance essayent de dire n’est ni plus ni moins que Bruxelles n’est pas sûre.

Aujourd’hui, il est devenu presque normal de se faire agresser, même en pleine journée, aux yeux de tous. Baisse le regard, éloigne-toi sous mes insultes ou tu mangeras des coups ! Lorsqu’on va signaler un vol ou un heurt quelconque à la Police, ils sont si blasés que vous vous sentez doublement abusé, pratiquement insulté. Rien ne va plus, rejeter la faute sur les immigrés ou les étrangers parce qu’il est facile de les prendre pour cible est injuste, mais on ne peut néanmoins pas taire le problème et il faut que ceux à qui il revient de droit réagissent.

Traitre, pourquoi es-tu si tolérant envers ces racistes ?

Encore un point sur lequel je dois me prononcer brièvement, car je suis certain que le paragraphe précédent en choquera plus d’un qui s’empresseront de me condamner de collaboration et de ne pas épiloguer plus longuement sur la discrimination. Tant pis. Mon but en écrivant cet article n’est pas d’adresser un problème de racisme mais un problème de sécurité avant tout, et par sécurité, je veux parler de celle de tous les citoyens, sans aucune distinction. Peut-être un jour m’attaquerai-je à ce problème qui est loin d’être petit  ou banal dans notre pays, mais aujourd’hui ce n’est pas ce dont je veux parler.

Je comprends et plains sincèrement les gens qui ont recours au racisme et/ou à la xénophobie pour tenter de se raccrocher à quelque valeur qu’ils estiment juste, tandis qu’ils regardent une ville qu’ils ont aimé être littéralement mise à feu et à sang. C’est une erreur grâve et qui risque d’avoir un prix inestimable, mais malheureusement je pense que cette erreur arrange ceux qui sont véritablement responsables et qui sont seuls à pouvoir limiter les dégâts.

Mais, enfin, es-tu devenu fou ou paranoïaque, qu’est-ce que tu racontes ?

Je parle du gouvernement, mesdames et messieurs ! Sommes-nous devenus si aveugles et si insouciants ? Pendant que Michel Daerden fait la une des médias, que tout le monde s’émerveille devant le nœud pap’ de Mr Di Rupo, pendant que nos premiers ministres s’échangent le rôle plus vite que l’éclair, pendant que notre gouvernement semble jouer une énorme pièce de théâtre dans laquelle flamands et francophones mènent une danse ridicule, rien n’est fait à propos des choses qui importent vraiment, la sécurité étant l’une d’entre elles mais loin d’être la seule. La justice est aussi ferme qu’un fruit gâté, la police est tout simplement spectatrice des évènements, quand celle-ci n’ajoute pas elle-même au problème. Cela dit, doit-on vraiment les prendre pour responsables ?

Ceux-ci [policiers] crient ne pas avoir de moyens, qu’ils ne sont même pas autorisés à user du peu dont ils disposent. Ils ont les mains et les pieds liés et sont sensés se pavaner et faire croire à toute la population que tout va bien, que tout le monde est en sécurité et qu’ils contrôle une situation qui dérape de plus en plus loin chaque jour.

Un des nombreux problèmes est le simple fait que les « criminels » ont compris qu’en Belgique ils peuvent agir en toute impunité. Ils ont compris qu’ils ont tous les droits, qu’il n y a pratiquement aucune chance de se faire attraper et que de toute façon, si jamais cela arrive, ils ne seront privés de leur liberté qu’un court laps de temps, histoire de remplir les formalités administratives. Alors, je vous le demande, pourquoi n’agiraient-ils pas ?

Alors, d’après-toi, quels sont les problèmes ?

Il y en a tellement que je ne sais par où commencer, mais je vais essayer de les synthétiser en cinq points principaux (cette liste est loin, mais alors très loin, d’être exhaustive !)

1 La justice

Au risque de me répéter, tant qu’il n y a pas de changement au dernier étage, tout ce qui sera fait à d’autres niveaux peut être comparé au fait d’allumer une bougie sous la douche. Il faut tout simplement qu’on accélère les choses au niveau judiciaire mais aussi et surtout qu’il y ait un semblant de répression.

2 La police

Pour commencer, il en faut plus.  C’est un problème qui a été soulevé à maintes et maintes reprises. Il n’y a pas assez de policiers, au risque d’en fâcher en ramenant de vieux dossiers, certains feraient bien de revoir leur priorités. Oui, Mme Arena, je veux parler de la douche à 350.316 euros (et au cas où vous vous interrogeriez, non, ce n’est pas une virgule qui sépare les chiffres mais un point.)

Ensuite, il faut penser à faire le ménage. Il y a de plus en plus de cas de violence policière et bien que cela puisse être expliqué par la frustration qu’ils ont de rencontrer au coin de la rue les malabars qu’ils pensaient avoir enfermés pour un bout de temps, c’est tout simplement inexcusable et dans la plupart des cas complètement injustifié. Le métier de policier en est un d’honneur et de confiance, un métier que ceux qui le font ont choisi de faire de leur plein gré et ils se doivent donc de le faire avec sérieux et professionnalisme; moins de laxisme à ce niveau-là ne ferait certainement pas de mal.

3 La jeunesse

Hé bien oui, j’y viens. Je sais que c’est un sujet délicat, notre belle jeunesse, mais à un moment donné, il faut se réveiller. La façon dont la jeunesse est abordée laisse tout simplement à désirer. Commençons par les jeunes « normaux », je ne sous-entends pas que les autres sont anormaux mais vous comprendrez les guillemets sous peu. Les parents et les enseignants sont incapables de faire leur travail car réglementés de trop près par une loi qui n’est appliquée que dans un sens. La plupart des devoirs d’éducation et de contrôle sont laissés à des organismes uniquement de façon administrative alors que pratiquement, le jeune est laissé à lui-même. Un exemple ? Saviez-vous que la police est responsable de faire appliquer l’obligation scolaire aux « sécheurs » ? Vous et moi avons tous à une période ou l’autre séché un cours, combien de contrôle de police avez-vous vu ? Je ne mets pas en cause les policiers dans le cas présent, c’est simplement de l’utopie politique que de laisser une mission pareille à la police. Mais bon, de toute façon, nos politiciens ont l’air décidés à tout faire sauf de la politique alors…

On ne peut pas frapper un enfant, nous sommes absolument d’accord, mais je pense que du temps où les enfants avaient peur d’une bonne raclée de leur père et/ou mère, il était bien plus facile de remplir son devoir de parent. De toute manière, ce n’est pas comme si ce protectionnisme exagéré de la jeunesse avait permis de baisser les abus… Pour faire court et ne pas s’étaler dans des débats interminables, on ne  peut pas donner tous les droits à un esprit qui est justement au stade de sa vie où il a besoin de règles et de guidance et espérer qu’il n’y ait pas de débordements.

Parlons des jeunes délinquants. Premièrement, selon moi ils ne seraient pas délinquants ou du moins une grande partie ne le serait pas si quelqu’un rectifiait le problème des paragraphes précédents. Mais admettons, beaucoup de chemins peuvent mener un adolescent à se perdre et bien que je sois d’accord pour dire qu’une erreur de jeunesse ne devrait pas briser tout un futur, lorsqu’un crime/délit est commis, il doit y avoir conséquences. L’âge peut être une circonstance atténuante, mais pas cause pour abandon des charges.

La gestion des IPPJ (Institutions Publiques de Protection de la Jeunesse), les institutions sensées prendre en charge les jeunes délinquants sont tout bonnement inefficaces, ont trop peu de moyens, de personnel et de place.

4 Le gouvernement

Y a-t-il vraiment besoin d’écrire quoi que ce soit ou sommes-nous tous d’accord pour dire qu’une bonne réforme (et une vraie) est nécessaire ? Que les choses soient claires, ce n’est pas parce que je dis réforme que j’insinue que le Vlaams Belang ou tout autre parti illégal devrait prendre le pouvoir. Pourtant, si rien n’est fait, l’impatience des électeurs nous mènera inéluctablement vers cette destination où aucun de nous n’ose imaginer la couleur du sable.

5 La population

Doucement ! Je ne tiens pas à me mettre le peu de lecteurs que j’ai sur le dos. A vrai dire, ce cinquième point n’est pas tant un problème qu’une solution. Il faut que chacun joue sa part. L’insécurité est une problème grave, je le conçois et en suis très conscient. Cependant, je ne pense pas que céder à la panique soit la voie du salut. Accuser les arabes, les noirs, les jaunes ou les violets n’y changera rien. Je vous garantis que c’est un mauvais calcul.  Beaucoup de personnes ont élaboré des théories farfelues et sont convaincues de la solidité de leur raisonnement, mais en y repensant, je suis sûr qu’ils peuvent voir à quel point leur théorie se base sur des légendes urbaines plus que sur des faits réels et que de toute façon, faits réels ou pas, le chemin de la haine de mènera que vers plus de haine et créera un cercle vicieux et ajoutera aux nombreux problèmes actuels.

Nous sommes les habitants de Bruxelles et quoi qu’il arrive, n’oublions pas qu’à terme, c’est nous qui subirons toutes les conséquences.

Puisque tu crois avoir la science infuse, quelle est, selon toi, la solution ?

Je ne prétends en aucun cas détenir la clé de ce problème. Je suis sûr que bon nombre d’entre vous trouverez beaucoup de mes arguments sans consistance. Je ne m’attends pas à ce que vous soyez tous d’accord avec moi. J’ai ressenti le besoin de dire ceci, de partager ma pensée avec ceux qui voudront écouter  (enfin lire, oh! vous me comprenez ! ) et je ne suis pas hermétique aux avis contraires. J’espère que ces mots aideront quelqu’un, en feront réfléchir un autre, mais rien de plus.

Quant à la solution, j’estime que mon boulot de citoyen est de manifester mes inquiétudes, il y a des gens, là-haut que nous payons grassement pour trouver les solutions. Il serait peut-être temps de sortir du feuilleton dans lequel ils se sont enfermés et de commencer à faire le travail qu’ils ont combattu pour obtenir et pour lequel ils reçoivent une petite fortune à la fin de chaque mois.

Voilà où nous risquons tous de terminer si nos chers politiciens continuent à se croiser les bras et à se chamailler !

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Le choc des Titans, ou le deuil de deux heures à jamais perdues.

Si vous avez lu quelques uns de mes articles (et j’espère sincèrement que ceci n’est pas votre premier), vous devez commencer à me connaître quelque peu. Je suis un grand amateur de science-fiction et/ou de fantastique, tout ce qui sort un peu de l’ordinaire attire très rapidement mon regard. Je pense que cela a commencé lorsqu’on m’a offert un miroir. (Mais non, un peu d’auto-dérision n’a jamais tué personne.)

Bref, je disais que j’étais un très grand fan de science-fiction ou dans le cas du « Choc des Titans » de fantastique. En fait, si vous décidez de vous lancer dans le cinéma et voulez – pour une quelconque raison – me plaire, écrivez un scénario de science-fiction, ajoutez-y un peu d’action, une promesse de beaux effets spéciaux, un réalisateur qui a fait ses preuves et un acteur en pleine ascension et vous pouvez être certain que je viendrai voir votre film.

Je viens de vous citer les ingrédients qu’il faut, selon moi, pour faire un très bon film. « Le choc des Titans » avait tout cela. En fait, pour être tout à fait honnête, je n’arrive toujours pas à comprendre comment des êtres humains – doués, on le suppose d’un minimum d’intelligence – ont pu s’asseoir dans leurs fauteuils douillets, visionner la version finale du film et se dire: « Ouais, c’est du bon Bob, on s’est surpassés sur ce coup-ci. »

Dieu sait que je ne me lance jamais dans la critique avec légèreté. Ayant moi-même produit une œuvre (utilisé dans son sens le plus commun) de fiction qui a été et sera encore soumis au jugement d’autrui, je sais à quel point la critique peut faire mal. J’essaye, avant de dire ce que je n’ai pas aimé, de citer les points positifs, d’élever au plus haut point – tout en restant honnête – ladite œuvre critiquée avant d’en arriver aux point négatifs. Cependant, j’ai beau creuser ma mémoire – et pourtant cela ne date que d’hier – je n’arrive tout simplement pas à trouver quoi que ce soit qui puisse peser en faveur de ce film.

Je vous assure, je ne comprends tout simplement pas. A mon avis, les différentes personnes investies dans la production ont été toutes frappées d’inaptitude cognitive car croyez-moi, une seule personne lucide aurait suffi pour leur faire entendre raison. Il y a tellement de choses monstrueusement ratées dans ce film que je ne sais par où commencer. Entre le mauvais et le médiocre, mon coeur balance.

Le scénario

Il fallait bien commencer quelque part. J’ai été vérifier, ne me prenez pas pour un amateur tout de même. Non, IMDB est formel, « Le choc des Titans » n’a pas été écrit par des primates en état d’ébriété. Hélas.

Ce film rassemble la plus longue collection de dialogues maladroits de l’histoire du cinéma. Non, j’aimerais que cela soit le cas, mais non, je n’exagère pas.

Le bon sens

Oh, mon Dieu. Il n’y a que deux solutions en ce qui concerne ce point. Soit les créateurs de ce film en sont dépourvus, soit ils pensent que nous, public, le sommes.
Ces gens prennent la peine d’expliquer les choses les plus inutiles et pourtant, ils ne prennent pas la peine d’expliquer pourquoi un des personnages principaux, Io, est si présente. Peut-être se fient-ils au fait que le film est basé sur une mythologie bien connue et peut-être est-ce mon manque de culture générale qui parle ? Je veux bien, je n’ai pas l’arrogance de prétendre être un savant; cependant, je m’intéresse assez bien à la mythologie grecque – sans en avoir fait le sujet d’une thèse quelconque je le reconnais – et pourtant, en allant voir le film je n’avais aucune idée de qui était Io. Hé bien devinez quoi, en ressortant, je n’en savais pas plus. Pour ceux qui veulent en apprendre plus sur Io, suivez ce lien, mais ne vous attendez pas à être éclairé quant à sa présence dans le film.

Bref, admettons, on peut attribuer Io à la créativité des scénaristes – hum, hum – mais et le reste ? Sam Worthington est un bon acteur. Je le sais, j’en suis convaincu. Pourtant, il se traine le long du film, n’a pas le moindre charisme, ne parle que pour dire des mots insipides et franchement inutiles. On a tout le temps l’impression qu’il va se réveiller, on prie pour entendre une voix crier : « COUPEZ ». Non, malheureusement rien de tel ne se produit et le supplice continue.

La mythologie

La seule chose qu’ils ne pouvaient pas – excusez l’expression – foirer. Hé bien si, ils l’ont fait. Pégase n’est pas noir les gars, il n’a jamais été noir et ce changement de couleur n’apporte rien. Rien du tout. (Peut-être est-ce la seule façon qu’ils ont trouvé pour contrer la polémique du racisme à Hollywood, mais les petits loups, Pégase est un cheval … ou presque, personne ne va le prendre pour Denzel Washington !)

Pourquoi ce film est-il appelé le choc des TITANS ? Premièrement, il n’y a aucun choc, un peu de ruse si on veut vraiment faire plaisir, mais pas de choc. Deuxièmement, il y a eu de véritables Titans dans la mythologie, pourquoi n’ont-ils droit qu’à une simple, minable, pitoyable référence ? Alors, qui sont ces Titans dans le film? Les Dieux ? A part Hadès et Zeus, les autres sont relégués au rang de figurants. Sauf peut-être une légère apparition d’Apollon (qui aurait pu être coupée en ce qui me concerne ) peut-être un hommage au roi de la pop, décédé il y a peu de temps ? Bon, je m’arrête ici en ce qui concerne la mythologie… Oh, non, encore une chose. Dans l’histoire originale, Andromède qui devait être sacrifiée à une baleine et non au Kraken, sous les ordres de Poséidon et non de Hadès, se marie avec Persée. J’aborderai encore ceci au prochain point.

L’histoire d’amour

Un tel film se doit d’avoir une histoire d’amour. Cela dit, peut-être est-ce le romantique en moi qui parle et rassurez-vous, je ne me baserai pas sur une telle chose pour construire la critique d’un film. Cependant, je trouve que c’est un élément crucial qui manquait à ce film. Toutefois, une chose que je peux reprocher aux êtres qui ont écrit cette erreur cinématographique, c’est bien leur maladresse quant à la façon dont ils ont abordé ce thème. Pourtant, je ne pense pas que cela soit une décision particulièrement difficile à prendre. Soit on inclus une approche amoureuse à l’intrigue, soit on l’omet, soit on le sous entend subtilement. Si je devais deviner, je dirais qu’ils ont tenté la dernière approche, mais comme ils l’ont fait avec beaucoup d’aspects de ce long métrage, ils ont lamentablement échoué. Vous souvenez-vous de cette chère Io, dont je parlais plutôt, dont on ignore tout et surtout sa présence ? Hé bien, jusqu’au dernier moment, je me demandais si nous, spectateurs, étions sensés la voir comme une potentielle partenaire amoureuse pour le héros, sa tante lointaine, une amie qui manque cruellement d’expression … ou tout simplement cesser de s’interroger sur elle.

Parlons d’Andromède dans ce cas-là. Andromède, qui je vous le rappelle est censée épouser Persée et lui donner une longue descendance … enfin, dans un monde où les gens se soucient un minimum de la référence qu’ils utilisent du moins; Andromède, la belle princesse dont la beauté avait été comparée à celle d’Aphrodite ( peut-être la seule référence authentique, quoique ce ne soit pas la bonne déesse mais à ce stade, on prend ce qu’on nous donne), Andromède qui dès la première seconde à l’écran s’éprend du héros ( pourquoi, on se le demande) et s’en va lui offrir une coupe de vin reçue de sa mère. Pourquoi nom d’un petit canari, une princesse irait-elle offrir une coupe de vin à un prisonnier (quoique, je pense qu’ils voulaient nous faire croire qu’elle l’avait pris pour un membre de la légion, présente dans la salle, peu importe qu’ils portaient tous une belle armure et que lui était habillé de haillons…)

Passons tous ces détails et allons directement à l’une des dernières scènes de dialogue, si on peut ainsi les nommer, juste après que le héros et la princesse, échoués sur une plage se réveillent (oh, quelle belle coïncidence) en même temps (en se tenant toujours la main, ce ne sont pas de petites vaguelettes – non mais ! – de rien du tout qui vont les séparer !):

« Les bateaux viennent pour nous. »
« Non, princesse. Ils viennent pour vous, pas pour moi. »
« Persée, Argos a besoin d’un souverain. » (peu importe que mon père vient de mourir écrasé par la tête du monstre qui était venu me dévorer.)
« Je suis un homme. Pas un roi. Vous ferez une très bonne reine pour Argos. » (Ouais, on a compris Persée, tu veux seulement être un homme.)

Juste après ce moment, absolument pas touchant, Zeus apparaît ( je sais que c’est la Grèce antique, mais quelqu’un s’inquiète-t-il du fait qu’il a violé la mère de Persée afin que ce dernier soit conçu ? Apparemment pas lui, puisque la seule fois où le héros s’oppose à Zeus c’est pour refuser sa place olympienne.  Sans ajouter qu’en tant que Dieu, il s’est croisé les bras tandis que le roi qu’il avait abusé exécutait sa reine ainsi que son enfant…

Il faut bien que je m’arrête quelque part et je pense que cela devrait être ici. Et moi qui avait été voir « Le choc des Titans » dans le but de me récompenser après une longue et bonne journée d’étude. Que dire? C’est la vie…

Vraiment rien en faveur de ce film?

Allez, parce que je suis bon prince et que j’aime beaucoup l’acteur principal, je vous dirai ceci:

Si vous comptez ignorer mes conseils et décidez, malgré tout, d’aller voir ce film, au moins regardez-le en V.O rien que pour la façon phénoménale dont Sam Worthington crie: « Come On ! »

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La princesse et la grenouille, Walt Disney se refait une beauté !

Avant d’en arriver à discuter du film à proprement parler, il faut que je vous raconte l’anecdote qui a conduit à mon intérêt pour « La princesse et la grenouille ».

Malgré le fait que j’ai entendu parler du succès que ce film avait, je me disais tout simplement que j’étais un peu vieux afin de m’intéresser à un conte de fées Disney. Ne vous méprenez pas, je ne me compte pas dans la catégorie des gens qui se qualifient trop vieux pour les dessins-animés, loin de là. Cependant, bien que les Disney aient empli mon enfance de magie et ont ouvert les portes de mon imagination et de mon romantisme naïf, je m’étais convaincu qu’ils devaient rester avec l’innocence de mon enfance.

Oui, j’en arrive à l’anecdote. Il s’agit d’une discussion entre une amie, un autre ami et moi qui s’est déroulée à peu de choses près de la façon suivante.

Nous étions en pleine séance d’exercices de chimie générale (si, si, le lieu et l’activité sont des détails très importants ! hum !) et nous travaillions avec acharnement… d’où la discussion de La princesse et la grenouille. Vous voyez, tout est lié !

Bref, voici ce dont je me souviens de la conversation :

- Disney a frappé fort cette fois-ci, s’est exclamé Sébastien.

- Ah bon, ai-je répondu, pourquoi donc ?

- Tu n’as pas vu le film sur la princesse et la grenouille ?

- Non mais j’en ai entendu parler, c’est bien? A ce moment-là, Valérie, ne pouvant sans doute pas résister à l’histoire d’une princesse et d’un prince charmant, s’est lancée dans la conversation.

- Ah ouais, c’est génial ! Totalement différent de ce qu’ils ont fait avant. Moi, bien entendu, je restais très sceptique. Nous connaissons tous la formule Disney, bien qu’efficace, je l’imaginais difficilement évoluer.

- Et en quoi c’est différent ? ai-je lancé. Son regard s’est alors illuminé, comme si elle avait rêvé que je lui pose cette question et que je venais de tomber dans le piège qu’elle avait élaboré.

- Hé bien, c’est l’histoire d’une fille noire….

- Ouais…

- Donc, la fille, elle est très pauvre et tout… A ce moment-là, je lui réponds que cela correspond à la réalité.

- Lorsqu’elle était petite, sa mère travaillait chez une famille riche et blanche et elle était amie avec leur petite fille… Toujours fidèle à la réalité jusque là, je ne voyais pas où la magie Disney se dissimulait.

- Et c’est ça qui est innovant ?

- Non, c’est toute l’histoire, en fait, dans cette histoire, c’est la fille noire et pauvre qui est l’héroïne, c’est elle qui finit avec le prince à la fin. Ce n’est pas comme tous les autres films de princesses dans lesquels elles naissent riches et belles et finissent tout de même avec le prince. Il y a une vrai morale dans cette histoire. Face à la passion qui résonnait dans la voix de Valérie, au regard approbateur de Sébastien et à la curiosité que ce petit synopsis avait éveillé en moi, je me suis exclamé:

- Cela m’a l’air intéressant. Dès que j’en aurai l’occasion, je regarderai ce film et pour la peine, j’écrirai certainement un article à son sujet.

Et voilà donc ce qui nous amène ici. Je ne peux garantir que la discussion a été transcrite mot pour mot, après tout ma mémoire me fait défaut, mais ce sont les grandes lignes et de toute manière ce n’est pas vraiment ce qui importe. Je suis heureux d’avoir eu cette conversation parce qu’elle m’a permis de voir un des meilleurs films de 2010 et surtout d’apprendre une leçon inoubliable. On est jamais trop vieux pour être enchanté !

Qu’est-ce qui fait la beauté de ce film ?

Je ne vais pas, dans cet article, aborder l’aspect technique et ce pour deux raisons. Premièrement, je n’y connais presque rien en ce qui concerne l’animation traditionnelle et deuxièmement, il n’y a rien de spéctaculaire à ce niveau. Disney est resté relativement fidèle à son style et c’est très bien comme cela.

Alors, qu’est-ce que « La princesse et la grenouille » a de si spécial ? Plusieurs choses que je vais lister ci-dessous:

- Comme l’a dit mon amie dans la discussion un peu plus haut, ce conte de fées met en scène une héroïne noire, certains diraient que c’était à prévoir après un président noir, chose à laquelle je répondrais: Barack Obama n’est pas noir et cela n’a rien a voir avec le film. Il faut reconnaître, du moins c’est mon opinion, que c’est une étape inédite à Hollywood. Je sais, vous allez me dire, euh, ils ont fait Aladdin et bien qu’il n’était pas noir, c’est tout de même un film dont le héros n’est pas blanc. Qu’une chose soit claire, cela dit, mon intention n’est pas de faire un débat sur la couverture raciale au cinéma, certaines personnes se chargent de cela et c’est une chose qui m’agace. Ce que je veux dire c’est qu’au contraire d’Aladdin, « La princesse et la grenouille » est une histoire qui se déroule en Amérique, et qui, malgré tout, gravite autour d’une héroïne noire. Je ne dis pas que c’est bien ou pas bien, c’est un fait inédit et ça mérite d’être remarqué.

- Autre fait remarquable, ce conte de fées ne se déroule pas « il était une fois dans un royaume lointain … » nous sommes plus proches de la réalité. La jeunesse d’aujourd’hui n’est plus aussi – je ne vais pas utiliser le mot innocente, je préfère « dupe » – et Disney réagit à cela avec brio. L’histoire se déroule en Nouvelle Orléans quelque part entre les années 50 et 90, je n’ai pas fait attention à l’époque, mais ce n’est pas au temps des dragons ni à celui des robots.

- Le prince ressemble à un vrai prince, du moins, au début, ce qui à mon avis est une excellente chose à deux points de vue. De un, nous savons tous qu’une majorité de têtes couronnées sont plus proches du pourri gâté que du vaillant chevalier et en plus, cela donne un exemple aux plus jeunes qui vont s’identifier à lui et à la leçon qu’il va apprendre au long de l’histoire, ils vont grandir avec lui. Notre chère héroïne a aussi une leçon à enseigner, dans la société actuelle, où le seul accent est mis sur la productions de résultats, elle finit par apprendre que travailler au dépens de tout le reste ne rapporte pas que des bénéfices.

- Enfin, la chose qui pour moi a vraiment marqué ce film comme une révolution dans le conte ( non, je ne compte pas Shrek dans cette catégorie !) est le fait qu’n des héros meurt. J’espère ne pas trop en décevoir beaucoup en vous annonçant ceci, mais je ne pouvais pas ne pas en parler. De toute façon, ce n’est pas comme si je vous révélais la fin du sixième sens … La petite Luciole Raymond, se fait écraser (avec un bruit morbide dont on aurait pu se passer ) et bien que je m’attendais à le voir rebondir sur ses petites pattes après un coup de baguette magique (où es-tu Harry, quand on a besoin de toi? ) il est resté bel et bien mort. Là aussi, je pense que c’est une bonne chose. Je suis absolument contre le fait de cacher aux enfants l’existence de la mort. C’est une chose qui fait partie de la vie et le fait de la mystifier comme cela a été fait jusqu’ici ne fait qu’infliger une peur inutile sur les pauvres bambins. Je ne m’en souviens que trop bien. Tant que le sujet est abordé sans violence excessive ni bruitages inutiles dans le cas présent, je pense que la mort doit être incluse dans l’enseignement qu’on transmet aux jeunes. Toutes proportions gardées, cela va de soi.

- Enfin, pour terminer, malgré tous ces changements, ce film reste un conte de fées. La magie Disney est là, le thème du prince et de la princesse est là, l’amour véritable et tous les ingrédients qui ont parfumé notre belle enfance se retrouvent mélangés dans de subtiles proportions dans « La princesse et la grenouille ». Tout est bien qui finit bien, les héros apprennent une belle leçon de vie, les méchants sont punis, l’amour triomphe sur la cruauté gratuite, il y a un beau mariage à la fin et si vous êtes en train de verser une larme pour le petit Raymond, ne vous en faites pas, il brille au ciel aux côtés de son véritable amour: Evangeline.

Quels sont les mauvais côtés de ce film ?

Sincèrement, je ne trouve quelque chose à écrire ici que parce que j’ai regardé ce film avec les yeux d’un adulte. La romance entre Tania et Naveen m’a semblé un peu factice, les scénaristes auraient pu se donner un peu plus de mal pour les rapprocher, même si nous savions tous qu’ils devaient finir ensemble. Mais d’un autre côté, je suis ici, assis devant mon clavier en train d’écrire que la romance entre deux grenouilles était un peu factice… allez savoir qui n’est pas sain d’esprit !

L’autre petit détail concerne le bruitage lors de la mort de Raymond, qui m’a semblé légèrement déplacé sachant que ce film a pour audience principal de très jeunes enfants. On ne peut pas développer un personnage, passer plus d’une heure à le faire aimer au téléspectateur pour ensuite l’écraser sous la chaussure du méchant avec un bruit de… eh bien, ma foi, d’insecte écrasé ! Cela est tout simplement… déconcerant ! Mais je le répète, cela est un détail mineur que la plupart d’entre vous, même de vos bambins, ne remarquerez pas.

A vous tous qui étiez inquiets de voir Disney ne produire que des blockbusters tels que « Pirates des Caraïbes », rassurez-vous, le château bleu est toujours là pour nous émerveiller et faire danser cette petite flamme qui luit au fond de chacun de nous.

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Jack Bauer, Rambo, Walker Texas Ranger et tous ces … imbatables ?

Étant donné que cela fait un bail que je n’ai rien posté ici, j’ai décidé de revenir en force – et je dis cela sans vouloir faire le moindre jeu de mots !

Au départ, j’avais décidé d’écrire une petite critique sur la série « 24 Heures Chrono » et la façon dont Jack Bauer est un infatigable, imbrisable – non ce mot n’existe pas, inutile de rire en pointant la faute du doigt – agent fédéral. Quoi qu’il en soit, n’étant pas d’humeur à faire le critique ce soir, j’ai préféré évoquer avec vous tous ces grands héros du cinéma / petit écran qui nous ont tous fait rêver quand nous étions jeunes, ou qui le font encore de nos jours.

Aussi puéril que j’aie toujours trouvé ce jeu, je vais faire un petit classement de tous ces hommes d’acier, qui n’ont peur de rien, qui, pour rien au monde, ne frapperaient une dame, qui volent toujours au secours de la veuve et de l’orphelin … je pourrais continuer ainsi des jours, mais je pense que vous avez saisi le concept. Alors, sans plus tarder, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, voici les cinq fantastiques !

5. Mister T

Je vous défie de trouver un homme couvert de bijoux que personne, je dis bien personne, n’osera qualifier de « fofolle » ou autres surnoms hauts en couleurs ! Si vous avez dit Mister T, vous avez visé droit dans le mille. Avec sa crête, qu’il a sans doute instaurée afin de montrer qu’un homme noir pouvait AUSSI se mettre à la mode punk, il fait peur ou attendrit. Tout dépend à qui vous le demandez! Lorsque Mister T parle, tous se taisent. Cela dit, ce n’était pas avec les trois lignes de dialogues qu’il avait à dire par épisode de la série « L’équipe de choc! » que ses coéquipiers devaient se sentir oppressés ou menacés !
Ce gars représentait la classe, le muscle, le mâle pur, simple et brut !!

4. Rambo

« Ce n’est pas ma guerre, mon colonel ! » Qui pourrait-oublier cette fameuse réplique, qui a été reprise, tournée et détournée. Je me souviens encore quand j’étais plus jeune et que je m’émerveillais devant les prouesses de ce « musclor » aux vies plus nombreuses que celles d’un chat.  Rambo, le seul homme au monde qui pouvait utiliser un bazooka comme une arme automatique, me fascinait tout bonnement. Depuis la scène, je ne me souviens plus exactement dans quel « Rambo », où il retire une balle de sa blessure, ouvre une cartouche et verse la poudre de cette dernière sur sa plaie avant d’y mettre le feu, j’étais tout simplement abasourdi. Ne prêtez pas attention à la photo, sur laquelle il a plus des airs d’un Johny Hallyday au meilleur de sa forme que d’une arme vivante, l’habit ne fait pas le moine comme on dit. Malgré sa pose de rock star, ce n’est pas une guitare qu’il tient en main.

3. McGyver

Contrairement à tout ceux de sa catégorie, McGyver, héros principal de la série éponyme qui s’est étalée sur une respectable durée de neuf ans, était un pacifiste au talent particulier pour s’attirer les ennuis. McGyver n’aimait pas les armes, McGyver avait un couteau suisse et si McGyver avait été à New-York le 11 Septembre 2001 avec ledit couteau… disons juste que les tours seraient toujours debout et que  je connais des terroriste qui auraient été vachement embarrassés. Mc (prononcé « Mac » et réservé uniquement aux intimes comme moi) avait un seul ennemi: Murdock (pardonnez l’orthographe si elle n’est pas correcte !) et ce dernier était immortel. Il n’était pas vraiment immortel au sens même du terme, mais il avait beau chuter des falaises, être enfermé à quadruple tour dans un immeuble alors que le compteur de la bombe (oui, à la télé toutes les bombes ont un compteur, même les pièges à pression !) n’affichait que deux secondes, ce bon vieux Murdock trouvait toujours un moyen de venir hanter McGyver (et nous par la même occasion.)
McGyver est également connu pour son extrême débrouillardise. Tenez, la semaine dernière, j’ai encore testé celle-ci. Je l’ai emmené dans une des forêts les plus terrifiantes au monde – le bois de la Cambre -, tête encagoulée, mains ligotées et menottées (on est jamais assez sûr!). Ensuite j’ai lâché une horde de loups qui n’avaient pas mangé depuis plusieurs semaines à ses trousses, bien évidemment, cela était après avoir bien pris soin de lui entailler la cuisse pour libérer l’arôme exquis de son sang qui s’envolerait vers les canins affamés. Eh bien, croyez-le ou non, mais lorsque je suis rentré, ce bon vieux Mac m’attendait devant mon appartement avec les représentants de la SPA, prêt à me faire la morale de ma vie!

2. Walker Texas Ranger

Le regard du Ranger est posé sur toi ! Je pense qu’il existe quelque chose de ce genre dans les paroles du générique de la série éponyme. Si Walker est en numéro deux, il faut le dire, c’est principalement parce que le personnage est si proche de l’acteur, le côté extrémiste en moins. Lors de chaque épisode de WTR, la tête du Ranger était mise à prix, une vingtaine d’hommes armés de couteaux, de pistolets et même parfois d’armes automatiques se lançaient à l’assaut ! Pauvres bougres ! Ils ignoraient tous à qui ils avaient à faire. Je ne pouvais m’empêcher de me demander où était passé le code d’honneur du parfait criminel. Ne pouvaient-ils pas faire passer le message à leurs amis gangsters afin que la semaine suivante il n’y ait pas un autre troupeau d’hommes à la musculature impressionnante qui fonceraient tête baissée vers ce petit homme trapu, roux et barbu qui ne ferait d’eux qu’une bouchée!!!
Walker avait une copine, qui plus tard devint sa fiancée et je me demande même s’ils ne se sont pas mariés vers la fin de la série. Alex, c’était son doux prénom. Elle était très belle et ils semblaient amoureux. Cela ne les empêchait pas de se vouvoyer et de ne s’embrasser que par de minuscules baisers chastes. Je me refuse à imaginer l’ambiance dans la chambre à coucher.
Enfin, pour terminer, Walker, petit homme trapu, roux et barbu, mais surtout plus blanc que blanc, se prenait pour un indien et à chaque fois qu’il n’allait pas bien ou qu’il se trouvait devant un problème qu’il ne pouvait pas résoudre d’un triple coup de pied retourné, il s’enfumait en brulant tout ce qu’il pouvait trouver en se persuadant de pouvoir parler aux esprits. Hum, hé, Chuck, fais passer, tu veux! ?
En plus de se prendre pour un cow-boy ( on peut laisser passer ce détail étant donné que la série se déroule tout de même au Texas, le seul état américain qui pense toujours vivre à l’époque du Western.) Walker a contribué énormément à la richesse de la marque Levi’s Strauss ainsi qu’à la célébrité du Jean. Cet homme portait un pantalon en Jean, une chemise en Jean, une veste en Jean… allons, je serais bien tenté de demander à Alex si même son slip n’était pas en Jean. Cela en supposant qu’elle ait eu l’occasion de le voir, bien entendu.

1. Jack Bauer

Jack ! Ah, Jack. Il me semble que c’est évident maintenant. De tous, Jack est mon préféré. Kiefer Sutherland est un acteur prodigieux et il a reçu un personnage à la hauteur de son talent. Ce que j’aime le plus chez Bauer ? Son caractère de héros torturé, prêt à tout, et quand je dis tout, c’est tout, pour protéger son pays. Jack a fait des choses au cours des huit dernières années qui m’ont laissé perplexe. L’homme a survécu à une explosion nucléaire, que dis-je, plusieurs explosions nucléaires, il a été torturé tellement de fois que c’en est devenu une habitude, il a perdu sa femme, a été trahi par sa maitresse, a été renié par son unique fille… ce que je veux dire c’est que… certains se sont collé une balle dans la cervelle pour un millième de cela, nom d’un petit canari !!
Mais non, pas Jack. Tous les ans, Jack passe une journée complète sans dormir, 24 heures d’affilée durant lesquelles il combat des terroristes, déjoue leurs plans machiavéliques uniquement pour se rendre compte qu’ils en ont concocté d’autres, qui prenaient en compte le fait qu’il déjouerait leurs premières tentatives… mais il ne se mine pas, il continue! Il crie, tire, supplie qu’on lui fasse confiance… et finit toujours, au bout de ces 24 heures, à mettre les méchants hors d’état de nuire et à redonner à la belle Amérique tout sa gloire, aussi sanglante soit-elle! ;)
Alors, bien évidemment, il faut accepter certaines choses lorsqu’on est fan de 24 heures chrono, qui défient totalement la logique.  J’en suis conscient et je l’ai fait. Je ne m’interroge plus quant à savoir comment cet homme tient autant de temps sans dormir tout en restant si frais, comment autant d’évènements peuvent se dérouler en une nuit, où chaque seconde est aussi importante qu’un siècle de la vie réelle… Cela dit, j’ai tout de même quelques petits trucs qui me …. tritouillent l’esprit!
Après huit ans durant lesquelles tout le monde refuse d’écouter Jack pour finalement se rendre compte qu’il avait raison, on s’attendrait à ce qu’ils changent lèèèèèèègerement d’attitude non ?
Tous les présidents américains suivent-ils des cours avec tout le casting des feux de l’amour? Mon Dieu, quelle vie…
Enfin, je ne vais pas trop m’étaler sur le sujet… pour résumer, Jack Bauer est mon préféré de tous ces héros, ou devrais-je dire superhéros au même titre que Batman, Superman et tout le reste…

Trêve de médisance, je tenais à me défouler un peu dans une période où la lumière au bout du tunnel se tamise progressivement. Je vous remercie pour votre fidélité, j’espère que vous avez apprécié la lecture de l’article autant que j’ai apprécié son écriture et surtout, n’hésitez pas à commenter et à dire qui sont VOS invincibles!

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Moon et District 9, deux joyaux oubliés !

Il ne s’agit pas, dans ce cas présent, de pierres précieuses. Ce que j’appelle joyaux, sont deux films de l’année 2009 qui, j’estime, n’ont pas eu la couverture médiatique proportionnelle à leur génie.

Il y’a quelques semaines, j’ai écrit une petite critique qui ne tarissait pas d’éloges sur un chef-d’œuvre du 21e siècle : Avatar. Après une troisième analyse de ce film, je continue à penser qu’il était splendide, mais peu importe, Avatar n’est pas le sujet aujourd’hui.

Non, aujourd’hui je tiens à vous parler de films qui n’ont pas fait le tapage du dernier James Cameron, qui n’ont pas eu autant de pub et qui par conséquent ont peut-être échappé à votre attention. Ayant vu ces films en version originale, je ne connais hélas pas leur titre en VF, mais ceci est un détail que notre ami Google devrait corriger sans trop d’efforts de votre part.

  1. Moon

Lorsque j’envisage de voir un film, j’aime aller jeter un œil sur IMDB afin de voir la façon dont il est coté avant de le visionner. Ce film avait un 8/10, ce qui est une des côtes les plus élevées sur ce site, et donc je l’ai abordé avec beaucoup d’attentes.

Croyez-moi, en investissant votre temps dans « Moon », vous ne le regretterez pas. Comme d’habitude, je vais citer les raisons qui font que j’aime ce film et celles qui auraient pu en faire un spectacle plus grandiose. Ceci est mon avis uniquement et si vous ne le partagez pas… sachez que vous avez tort ! ;-)

Pour :

- Un film futuriste qui ne s’alourdit pas des clichés qu’on connait tous.

- Le film ne recherche pas à berner le spectateur avec une intrigue compliquée, malgré le fait qu’il y avait beaucoup de potentiel de ce côté-là ! Cela fait du bien pour une fois de voir un film intelligent, réalisé avec brio, mais qui n’essaye pas de nous surprendre.

- Malheureusement, je ne peux pas expliciter ce point sans vous gâcher l’intrigue, mais ce film traite ce sujet particulier d’une façon originale qui, à mon avis, fait la force de l’histoire.

- Ce film fait partie des deux seuls que je connais qui contiennent très peu d’acteurs et qui s’en sortent bien. L’autre étant « Je suis une légende » avec Will Smith.

- À la fin de la projection, si votre psyché est construite comme la mienne, vous resterez en vous demandant ce qu’est la vie et si vraiment on ne la gaspille pas en vivant comme l’on vit. Mais, attention, je ne pense pas que ce soit le message du film et si ça l’est, il est très subtil, je suis d’avis que c’est plutôt un effet secondaire.

Contre :

-          Les effets spéciaux étaient minables par moments, je suppose que cela vient du budget et franchement, je ne le mets ici que parce qu’il fallait un point négatif.

Conclusion :

S’il vous est un jour arrivé, personnellement cela m’est arrivé tellement de fois que je ne saurais les compter si ma vie en dépendait, de terminer un film en vous disant : « Voici deux heures de ma vie que je ne récupérerai pas. », vous pouvez vous rassurer. Installez-vous confortablement dans votre siège favori et avant d’appuyer sur « play », dites-vous que « Moon » est garanti de vous charmer.

  1. District 9

Une race d’extra-terrestres arrive sur terre avec un vaisseau mère en mauvais état. Ils sont « hébergés » dans la banlieue de Johannesburg où ils se multiplient rapidement, deviennent ennemis avec la population locale et bientôt avec le pays entier si ce n’est le monde. Les extra-terrestres, qui ressemblent à des crustacés géants, sont sales, violents, et leur taudis qui ne cesse de croître attire des gangs et autres qui y installent un réseau de ventes d’armes et de prostitution interraciale.

Le gouvernement nomme un homme, le héros dont je ne me souviens plus du nom, pour délocaliser les millions d’extra-terrestres et les amener dans un camp plus loin de la ville et plus adapté à leur nombre.

Pour :

-          Comme pour « Moon », « District 9 » est un film d’un genre particulièrement exploité par le cinéma et réussit malgré tout à se distinguer du lot.

-          Il existe un parallélisme évident entre le sort des « crustacés » et de beaucoup de minorités ethniques dans le monde. Cela permet de mettre en lumière ce qu’est véritablement la discrimination sans pour autant que cela soit le sujet principal du film.

-          Le format adopté qui est celui d’un documentaire, avec à différents moments du film, des simulations d’interviews de la famille et des amis du héros.

-          Les rôles sont inversés dans district 9, l’humain n’est pas la victime, mais le bourreau et j’en arrive à penser que c’est peut-être plus réaliste que l’habitude à laquelle Hollywood nous a habitués.

-          La transformation du héros est croyable. Au début du film, il est tout aussi raciste que le reste de sa race, même quand il est infecté, qu’il est en train de se transformer en « crustacé », il continue d’affirmer ses différences avec eux, continue de leur exprimer sa haine. Je ne dis pas que c’est bien sur un plan moral, mais au moins, c’est différent du déclic dont tous les autres héros sont habituellement pris.

-          Il existe d’innombrables autres détails qui font de ce film un des meilleurs à ce jour, mais je ne vais pas le citer tous, afin de ne pas vous gâcher le plaisir de le voir et aussi pour ne pas étirer la longueur de ce texte.

-          Oh, avant que je n’oublie, un petit dernier pour la route : les effets spéciaux sont transparents, on y croit et lorsqu’on y croit, on oublie.

Contre :

-          Les extra-terrestres ressemblent à des crustacés ! Je ne m’en remettrai probablement jamais, mais je suppose que cela devrait être placé dans les pour et non dans les contre.

-          La fin est relativement insatisfaisante à moins que les producteurs ne prévoient une suite.

Voilà, mesdames et messieurs. J’espère que vous suivrez mon conseil et que vous laisserez ces deux perles cinématographiques vous surprendre et vous plaire comme ce fut le cas pour moi.

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Aujourd’hui, il neige…

Aujourd’hui, il neige. Les petits flocons, cristaux de glace, froids et légers,  tombent doucement du ciel avec une grâce et un rythme charmants. Je n’aime pas la neige. C’est un fait. La neige me rappelle le froid. La neige me rappelle les nombreuses nuits passées sous son incessante torture lors de ma formation militaire. Je n’aime pas la neige et pourtant, je ne peux que m’incliner devant sa beauté indiscutable.

Lorsque j’ai ouvert les yeux ce matin et que j’ai tiré les rideaux afin de confirmer ma théorie, selon laquelle Bruxelles Propreté ne ramasse les sacs bleus que le mardi, j’ai découvert un spectacle étonnant.

Le carrefour était d’un blanc éclatant, presque magique, irréel. Le peu de trafic automobile du samedi n’avait pas encore gâché la scène qui se présentait à mes yeux. Les voitures étaient toutes couvertes de cette couche de légèreté, l’asphalte n’avait plus cette couleur gris pollué et pour un court laps de temps, j’ai oublié que j’étais au cœur de Bruxelles.

J’ai été transporté dans un pré enneigé, à la surface d’un lac gelé, sous l’immensité d’une forêt dégarnie par le froid hivernal. Durant cet instant d’une petitesse infinitésimale, j’ai été libre. J’ai été libre des pensées de l’homme moderne, j’ai été libre des problèmes de la vie quotidienne, libre des études, du travail, des relations. J’étais au Nirvana.

Je ne voulais pas que cela cesse, je voulais rester dans ce monde, courant avec le vent, chantant plus fort que lui, glissant et grondant avec la férocité de l’avalanche au paroxysme de sa vitesse, dansant et jouant avec les flocons éternels de cet endroit avant de poser ma tête, le corps complètement vidé de son énergie, contre la poitrine douce et glaciale de Skadi, déesse de l’hiver et des montagnes nordiques.

Un klaxon a retenti et juste comme ça, d’un seul coup, j’étais revenu vers la vie, vers le monde dénué de sens qu’est le nôtre. Le sac bleu était toujours là, attendant que je vienne le remettre à l’intérieur.

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Bonne année et mise en ligne d’une nouvelle inédite !

Cette image ne m'appartient pas, elle a été prélevée sans la permission de son auteur sur le site: http://ouvregrandtesailes.com si vous en êtes le propriétaire et que vous souhaiteriez qu'elle n'aparaisse pas sur ce site, veuillez contacter l'administrateur.

Comme le dit le titre, je tiens à vous souhaiter, cher lecteur, une heureuse année 2010. Tout ce que je peux espérer c’est qu’elle vous apportera beaucoup d’argent, une bonne dose de santé et surtout, tout le bonheur du monde.

Pour célébrer cette nouvelle année comme il se doit, je vais tenir une promesse faite voici quelques mois : mettre en ligne quelques textes inédits. Hélas, manque de temps oblige, je ne vais pas respecter le pluriel et vais publier une nouvelle inédite intitulée : « Le Calice ».

Cette nouvelle est ce que j’ai écrit de mieux jusqu’à ce jour – à mon sens du moins – et je pense que la raison pour cela est qu’elle a germé dans une période de tourment intense. Qu’à cela ne tienne, je vous laisse découvrir et si vous voulez commenter, je vous en prie. Pour lire, c’est par ici!

Quelques nouvelles concernant « Tenebrae »

Je peux aisément imaginer votre réaction lorsque vous lisez post après post sans entendre d’évolution au niveau du roman dont j’ai annoncé la parution imminente voici plus de deux mois.

Non, rassurez-vous, je ne vous ai pas menti. En effet, la parution d’un livre est un processus un peu plus long que je ne l’avais anticipé et j’ai peut-être agi de façon légèrement précoce en annonçant sa parution si tôt. Peu importe, les maquettes ont été envoyées à l’éditeur et puisque les fêtes sont derrière nous, je ne devrais plus tarder à avoir des nouvelles.

Bien entendu, je vous tiendrai informés, via ce blogue, de l’évolution des choses et vous communiquerai la date butoir dès qu’elle me sera connue.

En attendant, je tiens à vous rappeler que le prologue du roman est consultable en cliquant sur ce lien. J’en profite d’ailleurs pour remercier un visiteur nommé boudibou, qui a laissé un commentaire me signalant la présence d’erreurs de frappe. Je vais y jeter un œil, j’ai probablement copié/collé la mauvaise version du texte.

Sur ce, je vous souhaite, une fois de plus, une heureuse année 2010 à vous ainsi qu’à vos proches.

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Avatar, meilleur film à ce jour ?

Vous l’aurez deviné, je sors à l’instant de la salle sombre où j’ai eu l’occasion de découvrir le chef d’œuvre qu’est Avatar.

Vous l’aurez également deviné, j’ai été impressionné par le spectacle. Pourtant, j’ai récemment remarqué que je deviens de plus en plus exigeant et donc de moins en moins impressionnable.

C’était époustouflant, magique, magnifique… je pourrais continuer ainsi ad vitam aeternam, mais je pense qu’il serait plus simple que je parcoure rapidement le film en citant les éléments que j’ai aimé et ceux – peu nombreux – que j’ai moins apprécié. Je dois donc prévenir, quoique la puissance de ce film ne réside pas dans la surprise de son déroulement,  je recommande à ceux qui n’ont pas vu le film et qui risqueraient de voir leur plaisir diminué par la lecture de mes commentaires, d’arrêter la lecture, d’aller voir le film et de ne surtout pas hésiter à revenir par la suite.

D’abord, le début n’a pas trainé, après une petite explication de la raison pour laquelle le héros principal est en chaise roulante, sans flash-backs ennuyeux et hors sujet, nous sommes immédiatement transportés sur le camp humain de la planète Pandora.

Sigourney Weaver (superbe comme d’habitude dans le rôle d’une biologiste) nous explique qu’elle a entrepris d’apprendre l’Anglais aux habitants locaux en implantant une école – aucune surprise donc lorsque plus tard, nous verrons des créatures bleues parlant un Anglais irréprochable.

Autre point très intéressant, le héros n’est ni le parfait moralisateur, ni l’anti héros classique, c’est un gars banal qui s’est retrouvé embarqué dans une aventure parce qu’il s’est dit : « pourquoi pas ? ».

On nous explique rapidement que les Avatar sont des « clones » dont l’ADN est un mélange entre l’homme et l’extraterrestre local. Ils sont pilotés (mécanisme non expliqué, ce qui représente peut-être un petit côté négatif) par une personne via une sorte de cabine avec un lien direct vers l’Avatar. Lorsque l’un s’endort, l’autre s’éveille, encore une chose qui, selon moi, a été bien traitée, cela évite au spectateur de se poser des questions inutiles. Au début, la raison de ce trucage semble un peu surréaliste car ils n’essayent même pas de ressembler aux extraterrestres afin de se faire passer pour des leurs, mais afin d’essayer de mieux communiquer tout simplement, cela dit, on se fait rapidement une raison pour cette petite faiblesse du scénario.

Cependant, le côté le plus intéressant de l’histoire reste le visuel. Je n’en reviens toujours pas, c’est la première fois depuis des années que je me retrouve à nouveau émerveillé comme un petit garçon devant un énorme sapin de Noël, en fait, maintenant que j’y pense, la dernière fois était en voyant la forêt enchantée de Pocahontas (si si, ne riez pas, c’était un film génial). La forêt d’Avatar était de loin plus belle, magique, les créatures y étaient aussi diverses que menaçantes, les héros sensibles, réels… mais je pense que tout ceci n’est rien comparé aux effets spéciaux. Quelqu’un m’a un jour dit : « les meilleurs effets spéciaux sont ceux que tu ne vois pas » et depuis ce jour, chaque fois que je regarde un film que je sais reposer sur les effets spéciaux, je me dis : « Pffff, à telle ou telle scène, ils auraient pu ne pas nous prendre pour des ânes, c’était évident que c’était du trucage ! » Non, mesdames et messieurs, en regardant Avatar, il y avait des moments où je me demandais : « Oh, attends une minute, la fille, est-elle faite en images de synthèse ou est-elle réelle ? Non, elle doit être réelle ! Non, mais attends, si elle est réelle, la bête qu’elle chevauche – et que je sais ne pas exister – est-elle réelle aussi ? Non, impossible, alors la fille ne peut pas être réelle… et pourtant elle a l’air si réelle… Et l’appareil volant, est-il réelle ou en images de… »

Tout cela pour vous dire qu’on y voit que du feu et pour une fois, ça fait du bien ! Un film, c’est comme un mensonge, une fois qu’on est découvert, on a l’air bête ! Et pour cela, Avatar s’en tire à merveille !

Bien évidemment, Avatar reste une production américaine et en tant que telle, il contient des scènes un peu « gnan-gnan », des lignes de dialogues qui auraient pu être revues, des situations un peu « cliché », mais franchement, rien qui ne puisse ternir son image au point de lui enlever le titre de meilleur film de l’année, de la décennie et peut-être même de l’histoire du cinéma jusqu’à ce jour.

Je pense que, afin de ne pas m’étaler en longueur, je vais résumer le reste par ce que j’ai aimé et ce que je n’ai pas aimé !

Je n’ai pas aimé :

-          Les Na’Vi (peuple indigène) sont un calque des indiens d’Amérique. Si tu inventes un peuple extraterrestre, ne le fais pas ressembler à l’un des plus connus sur terre.

-          Les créatures extraterrestres sont trop exotiques (elles ont toutes trop d’appendices et trop de couleurs vives)

-          L’idée d’une symbiose entre créature inintelligente et humanoïde. (ça, c’est simplement parce que je l’ai écrit dans le troisième tome de Tenebrae et qu’à sa sortie cela risque de ressemble à de la copie !)

-          Parfois, le film se rapproche un peu trop du mythe ou du modèle de la prophétie…

J’ai aimé :

-          C’est de la science-fiction et non du fantastique. Pour moi, lorsqu’on parle d’une autre planète que la terre, il doit s’agir de science-fiction. Ce qui se passe doit donc être expliqué un minimum.

-          On nous donne la raison pour laquelle les humains peuvent communiquer avec les Na’vi mais ce n’est pas tout, le sujet du langage revient de façon récurrente !

-          Le rival amoureux n’est pas diabolisé de façon extrême, c’est comme dans la vie réelle, pas de chance, la fille en aime un autre mais celui à qui elle était destinée n’est pas nécessairement un salaud.

-          Les effets spéciaux sont magnifiques, surprenants, magiques et surtout : INVISIBLES.

-          La fin ne laisse pas présager de suite : pitié, qu’on arrête avec toutes ces suites !

Voilà, j’ai probablement oublié beaucoup de choses, mais je n’en suis pas encore au point d’emmener un calepin au cinéma. Qui sait, peut-être dans quelques temps…

Quoi qu’il en soit, le principal est que je vous dise ceci : Avatar est un film exceptionnel, j’étais déjà fan de Cameron, désormais je suis sur le point de tomber amoureux !

Si vous envisagez d’aller voir ce film, n’hésitez plus, FON-CEZ !!!

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Prologue en ligne!

Filter Feather

Voilà, c’est maintenant chose faite!

Le prologue de mon roman à paraître « Tenebrae – Mantax » est consultable sur le site à cette adresse: http://www.monpapyrus.com/romans/saga-tenebrae/t-01-mantax

J’espère que la lecture de cette introduction vous donnera envie de lire le roman. Si vous avez des avis, ou commentaires, ce ne sont pas les moyens de me contacter qui manquent et ces derniers sont disséminés un peu partout sur le site.

Sur ce, je vous souhaite une excellente nuit et je me retire afin de me reposer! Demain est une longue journée!

R.M.G

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